Pendant des semaines, rien ne pouvait aider les jumeaux du milliardaire à s’endormir — jusqu’au jour où la nouvelle nounou fit quelque chose qui changea tout.

En redescendant, il s’immobilisa : les éclats de rire de ses enfants emplissaient la maison — un son oublié depuis des mois.

« Parfois, les enfants ont besoin de simplicité, pas de perfection, » avait soufflé Jessica.

La journée se déroula sans heurts, en contraste total avec le chaos passé. Du bureau, Robson surprenait des bribes de conversations enjouées — comme si la maison respirait à nouveau.

L’après-midi, poussé par la curiosité, il les trouva sous un arbre centenaire, en train de peindre des animaux colorés sur des galets — une tradition de l’enfance de Jessica à Oaxaca.

« Papa, regarde ! » lança Victor. La scène le happa : un instant de joie pure, un monde auquel il n’avait plus accès depuis trop longtemps.

La douceur de Jessica, son respect du rythme des jumeaux, nourrissaient leur créativité comme leur bonne humeur.

On l’invita à participer ; il hésita, rattrapé par le travail… puis se laissa gagner. Une heure passa entre rires, coups de pinceau et un lien renoué.

➡️ Moment clé : à partir de là, les priorités de Robson — et sa façon d’être père — commencèrent à changer.